ou défi réussi, je ne sais pas très bien le nommer, vu que c’est arrivé par hasard. Je vous parlais du défi que je m’étais lancé au mois de janvier, à savoir relire les 28 volumes de la collection de romans policiers d‘Arthur Upfield publiés en français.
(Berne, le Palais fédéral et l’hôtel Bellevue. Photos de piètre qualité prises en février avec mon téléphone portable.)
Je ne sais plus exactement quand j’ai commencé à relire ces 28 romans, mais c’était au début janvier…
(La cathédrale et l’Aar en contrebas.)
Et j’ai terminé le dernier des ouvrages, lus dans un ordre aléatoire, le 30 mars.
Ce qui fait finalement: un mois de janvier amputé de quelques jours, un mois de février comptant 28 jours et 30 jours du mois de mars pour lire tout ça: un peu moins de trois mois de plaisir!
Je ne sais plus par lequel j’ai commencé, mais j’ai gardé un de mes préférés pour la fin: « Des ailes au-dessus du Diamantina ».
Il n’y en a qu’un seul que je me suis forcée à lire jusqu’au bout, un seul à la lecture duquel je me suis ennuyée: « La maison maléfique ». Dans tous les autres, j’ai retrouvé avec plaisir ses atmosphères du bush australien ou de petites villes sympathique, ses personnages pittoresques et la vie parfois difficile mais poétique de l’outback.
J’avais un peu peur du vide de « l’après Upfield », mais non, cela s’est bien passé. Et j’ai enchaîné avec « Persuasion » de Jane Austen, histoire de relire certains ouvrages de ma bibliothèque que je n’avais pas ouverts depuis belle lurette.
