Bon, après avoir encouragé les concurrents de la Patrouille des Glaciers à Zermatt, nous avons repris le train navette (Zermatt-Täsch), retrouvé la voiture au parking et sommes retournés au camping de Randa à quelques minutes de là . Oui oui, au camping où nous avions planté la tente avant de monter à Zermatt. Vous avez bien lu: la tente! Ca nous tentait démangeait depuis fort longtemps à chaque fois que l’on montait à Zermatt, en passant devant l’enrée du camping on se disait: « on devrait une fois aller camper là , à la fin de la saison de ski ». Une fois assurés que la météo n’annonçait ni déluge ni tempête, nous nous étions décidés et avions embarqué les skis et la tente.

A plus de 1400 m d’altitude, le thermomètre indique +3° au petit matin… Mais la vue en vaut la peine.

Le soleil se lève sur une journée radieuse. Allez hop, on embarque les skis et on reprend la navette pour Zermatt!
Zermatt étant un village sans voitures (enfin: c’est plein de voiturette électiques rigolotes), on laisse sa voiture à Täsch et, soit on prend le taxi, soit on prend le train navette depuis le Matterhorn terminal. Je préfère prendre la navette, surtout qu’avec mon abonnement général de train, je voyage gratuitement, mais aussi parce que le (court) voyage en train fait partie de « l’aventure ».
Arrivés à Zermatt, il y a trois possibilités pour atteindre les pistes de ski:
- on prend le train à crémaillère du Gornergrat
- on prend le funiculaire de Sunegga (notre variante préférée)
- on prend les cabines Matterhorn express pour aller skier au pied du Cervin
Ces trois accès aux pistes représentaient à l’époque trois domaines skiables séparés (avec possiblité d’acheter un abonnement pour 1, 2 ou 3 domaines). Depuis, les choses ont bien changé et les domaines sont reliés par de multiples possibilités de liaisons, ce qui en fait une station immense avec accès à Breuil-Cervinia et Valtournenche en Italie. On ne risque pas de s’ennuyer!
Quelle belle vue sur le Cervin depuis Blauherd!

On se rapproche du mythique Cervin (Matterhorn en allemand) en arrivant à Schwarzsee avec les cabines du Matterhorn express.

Allez, un peu de pub (non sponsorisée) pour Movement et Black Crows
Lesquels sont les miens?

La descente vertigineuse sur Furgg:

La vue depuis le Petit Cervin (3883 m)

Il s’agit de ne pas quitter les pistes balisées, nous sommes sur un glacier, attention aux crevasses! On nous le rappelle à grands renforts de panneaux:

Le temps se prête à la bronzette, même si haut. Testa Grigia (frontière avec l’Italie) se profile dans le brouillard.

Encore une belle vue pour clore cette magnifique saison sur le 33e jour de ski.

Après  un arrêt après-ski (quasi) obligatoire à notre QG le « Pöstli » Brown Cow Pub, on redescend au camping. Il n’y a toujours pas foule, à part trois camping-cars…

Le crépuscule s’en vient.

Quand la nuit est tombée, on s’amuse avec une lampe de poche.

Il y a de l’amour dans l’air

Bientôt prête à dormir.

La lune veille sur notre sommeil, qui sera très agréable.

Le lendemain matin, après un bon déjeuner, un peu de lecture, indispensable où que l’on soit.

Dès que le soleil arrive, on peut tomber la veste en duvet et replier la tente en t-shirt!
Allez, on remonte à Zermatt faire les boutiques et dîner sur une terrasse au soleil avant de rentrer à la maison. Une belle saison de ski s’achève, vivement la prochaine! Enfin… profitons d’abord de l’été