En direct de Barcelone

Ecrit par Anne fra Sveits
dans: En route

Me voici à Barcelone, quelle belle ville! En réalité, je n’ai pas beaucoup de temps pour visiter, car je suis là pour trois jours de formation intensive. J’ai la chance d’avoir des cours particuliers et c’est d’autant plus intéressant puisque le cours est axé sur mes besoins et que je peux poser autant de questions que je veux. Mais même si la majorité de mon temps est consacrée au travail, je peux profiter du beau temps de Barcelone en prenant la pause sur la terrasse du bureau (ici au petit matin):

Vue depuis la terrasse du bureau

Une fois les cours terminés, je prends le temps de marcher dans la ville et de faire différents circuits avec le bus touristique. Cette solution permet d’avoir une idée de la ville, même s’il faut faire abstraction des centaines de touristes. Je crois que jamais je n’ai vu autant de touristes quelque part!

La Sagrada Familia est à 20 minutes de marche du bureau. Une bonne façon de se dégourdir les jambes après toute une journée assise. Et puis, les trottoirs sont jolis.

Trop de touristes pour espérer y entrer sans attendre des heures. Allez hop, on continue! Il y a des architectes assez imaginatifs, n’est-ce pas?

Alors… taxi?

Ou bus?

Ne pas oublier de manger un morceau.

Et aller vérifier la température de la mer…

Tiens, j’ai déjà vu ce genre de transports… mais où? ;-)

En parlant de transports, ça m’aurait bien tentée, mais je crois que j’aurais été trop stressée dans toute cette circulation pour apprécier vraiment la balade:

La ville est vraiment immense, il y a toujours quelque chose à voir, à visiter, à admirer.

Et j’aime beaucoup toutes ces façades des bâtiments. On y trouve toujours des balcons spéciaux, des décorations… c’est plein de surprises.

Sans oublier les multiples possibilités de vider son compte en banque ;-)

Et la nourriture!

C’est l’heure de regagner l’hôtel, et de bien dormir car la journée de demain sera aussi intense :-)

Les Plans-sur-Bex

Ecrit par Anne fra Sveits
dans: En route

Nous avons profité d’avoir ENFIN un jour ensoleillé pour continuer à visiter la région. Nous avons pris le bus postal depuis la gare de Bex jusqu’aux Plans-sur-Bex.

Les Plans-sur-Bex

Les Plans, c’est un petit village situé sur un beau replat entre les montagnes majestueuses (Grand Muveran, Lion d’Argentine…) à 1070m d’altitude.

Les Plans-sur-Bex

C’est calme, c’est beau, j’y passerais bien des vacances reposantes, en alternant randonnées et farniente.

Les Plans-sur-Bex

On y trouve auberges et chambres d’hôtes, et en hiver il y a des pistes de ski de fond et même un petit téleski pour les enfants.

Les Plans-sur-Bex

Les fleurs colorent les prés et les jardins.

Les Plans-sur-Bex

Les maisons en bois sont magnifiques.

Les Plans-sur-Bex

Et hop, encore une maison en bois, car je sais que Ninne les adore :-)

Les Plans-sur-Bex

Nous allons rentrer à la maison à pied, en passant par les gorges de Frenières, mais ça, c’est pour une autre fois…

La suite du week-end

Ecrit par Anne fra Sveits
dans: En route

Bon, après avoir encouragé les concurrents de la Patrouille des Glaciers à Zermatt, nous avons repris le train navette (Zermatt-Täsch), retrouvé la voiture au parking et sommes retournés au camping de Randa à quelques minutes de là. Oui oui, au camping où nous avions planté la tente avant de monter à Zermatt. Vous avez bien lu: la tente! Ca nous tentait démangeait depuis fort longtemps à chaque fois que l’on montait à Zermatt, en passant devant l’enrée du camping on se disait: « on devrait une fois aller camper là, à la fin de la saison de ski ». Une fois assurés que la météo n’annonçait ni déluge ni tempête, nous nous étions décidés et avions embarqué les skis et la tente.

Week-end ski-camping à Randa

A plus de 1400 m d’altitude, le thermomètre indique +3° au petit matin… Mais la vue en vaut la peine.

Week-end ski-camping à Randa

Le soleil se lève sur une journée radieuse. Allez hop, on embarque les skis et on reprend la navette pour Zermatt!

Zermatt étant un village sans voitures (enfin: c’est plein de voiturette électiques rigolotes), on laisse sa voiture à Täsch et, soit on prend le taxi, soit on prend le train navette depuis le Matterhorn terminal. Je préfère prendre la navette, surtout qu’avec mon abonnement général de train, je voyage gratuitement, mais aussi parce que le (court) voyage en train fait partie de « l’aventure ».

Arrivés à Zermatt, il y a trois possibilités pour atteindre les pistes de ski:

  • on prend le train à crémaillère du Gornergrat
  • on prend le funiculaire de Sunegga (notre variante préférée)
  • on prend les cabines Matterhorn express pour aller skier au pied du Cervin

Ces trois accès aux pistes représentaient à l’époque trois domaines skiables séparés (avec possiblité d’acheter un abonnement pour 1, 2 ou 3 domaines). Depuis, les choses ont bien changé et les domaines sont reliés par de multiples possibilités de liaisons, ce qui en fait une station immense avec accès à Breuil-Cervinia et Valtournenche en Italie. On ne risque pas de s’ennuyer!

Quelle belle vue sur le Cervin depuis Blauherd!

Une journée de ski à Zermatt

On se rapproche du mythique Cervin (Matterhorn en allemand) en arrivant à Schwarzsee avec les cabines du Matterhorn express.

Une journée de ski à Zermatt

Allez, un peu de pub (non sponsorisée) pour Movement et Black Crows :-) Lesquels sont les miens?

Une journée de ski à Zermatt

La descente vertigineuse sur Furgg:

Une journée de ski à Zermatt

La vue depuis le Petit Cervin (3883 m)

Une journée de ski à Zermatt

Il s’agit de ne pas quitter les pistes balisées, nous sommes sur un glacier, attention aux crevasses! On nous le rappelle à grands renforts de panneaux:

Une journée de ski à Zermatt

Le temps se prête à la bronzette, même si haut. Testa Grigia (frontière avec l’Italie) se profile dans le brouillard.

Une journée de ski à Zermatt

Encore une belle vue pour clore cette magnifique saison sur le 33e jour de ski.

Une journée de ski à Zermatt

Après  un arrêt après-ski (quasi) obligatoire à notre QG le « Pöstli » Brown Cow Pub, on redescend au camping. Il n’y a toujours pas foule, à part trois camping-cars…

Week-end ski-camping à Randa

Le crépuscule s’en vient.

Week-end ski-camping à Randa

Quand la nuit est tombée, on s’amuse avec une lampe de poche.

Week-end ski-camping à Randa

Il y a de l’amour dans l’air ;-)

Week-end ski-camping à Randa

Bientôt prête à dormir.

Week-end ski-camping à Randa

La lune veille sur notre sommeil, qui sera très agréable.

Week-end ski-camping à Randa

Le lendemain matin, après un bon déjeuner, un peu de lecture, indispensable où que l’on soit.

Week-end ski-camping à Randa

Dès que le soleil arrive, on peut tomber la veste en duvet et replier la tente en t-shirt!

Allez, on remonte à Zermatt faire les boutiques et dîner sur une terrasse au soleil avant de rentrer à la maison. Une belle saison de ski s’achève, vivement la prochaine! Enfin… profitons d’abord de l’été ;-)

Le 100e article!

Ecrit par Anne fra Sveits
dans: En route

Par hasard, c’est avec le 100e article de mon blog que j’inaugure le nouveau thème. Je voulais des couleurs, quelque chose de printanier et guilleret, j’ai fouillé parmi des centaines, que dis-je des milliers de thèmes (enfin, presque) et j’en ai essayé un bon nombre. Il y en avait tant; et tant qui me plaisaient… et soudain je suis tombée sur celui-ci et PAF! c’était le bon :-) Il a fallu un peu bidouiller le php et les css et traduire tous les textes, mais je me suis bien amusée.  Il me reste quelques réglages, mais dans l’ensemble, voilà à quoi ça ressemble. Ca vous plait?

Et c’est dans mon centième article (je sais, je ne suis pas très très productive) que je vous raconte mon dernier week-end de ski de la saison (24-25 avril), tout ça dans la superbe station de Zermatt.  C’était un week-end un peu spécial car il y avait le départ de la Patrouille des Glaciers. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’une course internationale de ski alpinisme organisée par l’armée suisse. Elle est ouverte aux militaires et aux civils et se court par équipes de trois personnes: les patrouilles. Il existe deux parcours: Zermatt-Arolla-Verbier (=la grande patrouille) 110 km/effort, et Arolla-Verbier (=la petite patrouille) 53 km/effort (c’est déjà pas mal, hein). Le point le plus haut se situe à Tête Blanche à 3650 m d’altitude.

PDG 2010

La première patrouille a déjà distancé le peloton et on n’est même pas sortis de Zermatt.

L’origine de cette course mythique remonte aux années de mobilisation 1939-1945. Pour tester l’endurance de leur formation en instruction, deux capitaines de l’armée suisse imaginent cette épreuve de Zermatt à Verbier en une seule étape, en passant par l’itinéraire de la Haute-Route.

PDG 2010

La première PDG a lieu en 1943, la deuxième en 1946. Lors de la troisième édition (1949), une des patrouilles disparait dans une crevasse. Suit à cet événement tragique,  le Département militaire fédéral interdit la PDG.

PDG 2010

Cette interdiction durera plus de trente ans.

PDG 2010

Les visages sont plus ou moins détendus…

En 1983, l’armée donne l’autorisation de rééditer la Patrouille des Glaciers.

PDG 2010

Et c’est en 1984 que la quatrième PDG a lieu.

PDG 2010

Allez, un petit coucou avant d’affronter la nuit et la montagne.

La PDG attire désormais des concurrents du monde entier (Japon, Canada, Australie, Liban) et c’est un plaisir de venir voir le départ des patrouilles. Il y a plusieurs départs, car plus de 5000 concurrents se pressent sur la ligne de départ.

PDG 2010

Concentration avant le départ

Pour le public, c’est l’occasion de manger une bonne raclette ou une saucisse dans une ambiance montagnarde sympathique en attendant le départ.

PDG 2010

Et pour certains, c’est le stress avant le départ, les contrôles du matériel obligatoire, l’intense concentration, le conditionnement.

PDG 2010

Quelques minutes avant minuit… et c’est parti!

PDG 2010

Ca pousse, ça pousse, il y a du monde!

PDG 2010

C’est le début d’une course peu ordinaire.

PDG 2010

On s’est entraîné, on a fait des dénivellés, encore et encore…

PDG 2010

Les voilà partis dans la nuit, nous on va redescendre à Randa… au camping! Mais c’est une autre histoire que je vous raconterai si vous êtes sages bientôt.

Fééries

Ecrit par Anne fra Sveits
dans: En route

Je vous emmène à Grimentz en Valais. C’est un village très charmant qui devient même carrément féérique au mois de décembre…

Les Fééries de Noël

Le temps d’un week-end, le village se transforme magiquement pour les Fééries. C’est une sorte de marché de Nöel villageois, avec des marchands et artisans, sans oublier la visite du Père Noël qui, comme chacun le sait, vient faire un tour depuis Drøbak ;-)

Les Fééries de Noël

Les Fééries de Noël

Il y a des bonnes choses à manger qui font saliver…

Les Fééries de Noël

Les Fééries de Noël

La rue principale est très belle.

Les Fééries de Noël

Les Fééries de Noël

On se réchauffe volontiers auprès des bûches suédoises (dis Mandy, pourquoi on les appelle ainsi?)

Les Fééries de Noël

Les Fééries de Noël

On hésite longuement entre telle et telle couleur… ou bien on achète les deux ;-)

Les Fééries de Noël

Les Fééries de Noël

On fait des rencontres fort sympathiques.

Les Fééries de Noël

On se réchauffe encore une fois, tout en buvant du glöggi vendu au stand finlandais.

Les Fééries de Noël

Les Fééries de Noël

Les Fééries de Noël

On admire la scierie et son moulin…

Les Fééries de Noël

Les toits illuminés du village.

Les Fééries de Noël

Les Fééries de Noël

Les Fééries de Noël

Et on retourne au chalet pour manger une bonne raclette en bonne compagnie.

Les Fééries de Noël

Demain, on va skier à Zinal, vous venez?