Julieta y macarons

Ecrit par Anne fra Sveits
dans: Dans ma cuisine

Il y a quelques temps, je vous parlais de la musique qui fait voyager. Le voyage continue et ce soir, je vous emmène au Mexique faire un petit tour chez Julieta Venegas. C’est mon amie Christiane qui l’a vue en concert en Suisse et qui me l’a fait découvrir.

(si la musique ne marche pas, essayez avec un autre navigateur, c’est un bug de Deezer)

 

Découvrez Julieta Venegas!

Découvrez Julieta Venegas!

Pendant que vous écoutez la jolie voix joyeuse de Julieta, je vous donne la recette des macarons que j’ai faits l’autre jour pour utiliser des blancs d’oeufs qui me restaient d’une recette nécessitant des jaunes…

 

Macarons très bons

2 blancs d’oeuf + 1 pincée de sel

=> battre en neige dans une terrine

100gr de sucre

=> ajouter la moitié, continuer à fouetter pour obtenir une masse brillante, incorporer le reste

200gr de noisettes moulues (ou amandes, ou noix de coco, au choix)

=> ajouter, mélanger, former des boules et déposer sur une plaque

Anne nous prépare des macarons

=> laisser sécher durant quelques heures

=> cuire 3-5 min. au four préchauffé à 250°

Anne nous prépare des macarons

Je dois avouer que je n’ai jamais la patience d’attendre quelques heures que ça sèche, alors je les enfourne assez rapidement.

Ceux-ci sont faits avec les moyens du bord, c’est-à-dire moitié noisettes moulues, moitié noix de coco râpée, c’est tout ce qu’il me restait dans mon armoire à provisions. Et ils étaient très bons, miam!

Anne nous prépare des macarons

La recette est tirée du même livre de cuisine dont je vous parlais dans Ma première tresse…

Et demain, je vais chercher mes nouveaux skis YOUPIIIIIEEE! Samedi, la saison commence, yes yes yes! …désolée, je me suis lâchée ;-) qu’est-ce que ça fait du bien!

Ma première tresse…

Ecrit par Anne fra Sveits
dans: Dans ma cuisine

… dans mon nouvel appartement! Pendant plus de trois ans, je me suis languie d’un four dans ma cuisine. Maintenant que j’en ai un, je me régale! Ce soir, j’ai eu envie de faire une tresse, je me suis donc mise aux fourneaux, comme on dit, et voici le résultat:

imgp0717.jpg

Je n’avais pas d’oeuf pour la couleur brillante, alors je l’ai légèrement farinée. La recette de base est celle du manuel scolaire Croqu’menus que beaucoup d’écoliers suisses ont utilisé dans les cours d’économie familiale, ou de « popote », moi y compris. Je l’utilise encore, dix-neuf ans après l’avoir reçu!

croqumenu.jpg

Pour faire une tresse, il faut:

500 g de farine

2 cc de sel

2 cc de sucre

60 g de beurre

20 g de levure fraîche

3 dl de lait

1 oeuf (pour en badigeonner la tresse)

Laisser monter la pâte 1h, partager la pâte en deux, tresser, laisser monter encore 20 min. puis enfourner. Cuire 35-45 min. à 220° C

Les bons vivants

Ecrit par Anne fra Sveits
dans: Dans ma cuisine

Décidément, certains de mes collègues sont des bons vivants: après la brisolée, nous avons eu droit à la raclette! Et pas dans n’importe quel restaurant, s’il-vous-plaît, sur notre lieu de travail, dans la salle de réunion,si si! Nous étions neuf collaborateurs à nous régaler de ce très bon fromage, tandis que deux d’entre nous se sont relayés pour racler pour nous.

Pour les personnes qui ne connaissent pas le système, on place la demi-meule sous le four:

Raclette

Quand le fromage est suffisamment fondu, on tourne le formage (le système à vis est pivotant), on incline la meule, et on racle:

Raclette

Puis on déguste:

Raclette

Et on fait autant de tournées que l’on veut… jusqu’à épuisement du fromage (ou des participants). Inutile de dire que ce vendredi après-midi-là n’a pas été très productif!

Allons manger la brisolée!

Ecrit par Anne fra Sveits
dans: Dans ma cuisine

L’automne culinaire est bien souvent synonyme de chasse. En Valais, il y a bien-sûr la chasse, mais il y a également la brisolée. La quoi? La brisolée. C’est une tradition culinaire que je trouve très conviviale. Je vous explique tout de suite de quoi il s’agit, mais d’abord, je vous montre où nous sommes allés la déguster avec une dizaine de collègues de travail.

Le charmant café-restaurant de Plan-Cerisier:

La brisolée à Plan-Cerisier

Il est situé dans une pente bien raide couverte de vignes:

La brisolée à Plan-Cerisier

De là, la vue sur la vallée du Rhône est imprenable:

La brisolée à Plan-Cerisier

Nous avons eu la chance de manger sur la terrasse ensoleillée. Bon, manger quoi, alors? La brisolée est un plat de châtaignes rôties sur un feu de bois dans un brisoloir, soit une poêle en fonte percée de trous, soit une sorte de tambour de machine à laver qui tourne au-dessus du feu. Les châtaignes sont accompagnées de différents fromages d’alpage, de beurre et de pain de seigle, de raisin et de fruits d’automne et parfois de viande séchée et lard sec. On accompagne tout ça de moût de raisin ou de vin nouveau.

La brisolée à Plan-CerisierLa brisolée à Plan-Cerisier

On peut terminer le repas par un gâteau au vin cuit ou aux pommes, poires, etc. (je précise qu’en Suisse romande, on mange du gâteau aux pommes, tandis qu’en France – ou ailleurs? – on mange de la tarte aux pommes):

La brisolée à Plan-Cerisier

Le petit truc sympa dans tout ça, c’est qu’on décortique les châtaignes à la main, donc, à la fin du repas, les mains ressemblent à ça:

La brisolée à Plan-CerisierLa brisolée à Plan-Cerisier

C’est toujours rigolo de découvrir ceux qui préfèrent avoir les mains propres (c’est pas net tout ça!) et ceux qui apprécient et se réjouissent sans doute secrètement de contenter un rêve d’enfant: manger avec les mains ;-)

Pour finir, voici quelques vues de ce magnifique endroit au milieu de vignes…

La brisolée à Plan-CerisierLa brisolée à Plan-CerisierLa brisolée à Plan-CerisierLa brisolée à Plan-CerisierLa brisolée à Plan-Cerisier

Toutes les maisons du village sont bien soignées, avec un sens charmant du détail et de la décoration.

La brisolée à Plan-CerisierLa brisolée à Plan-CerisierLa brisolée à Plan-Cerisier

L’endroit est si joli que j’ai remis ça ce samedi avec Stève cette fois-ci, et nous avons fait découvrir à ses parents la tradition sympathique de la brisolée.

Et chez vous, y a-t’il une tradition culinaire automnale?

Mise à jour: c’est bien parce que certaines personnes me l’ont demandé avec un grand sourire ;-) que je vous donne l’adresse de ce café-restaurant: vous saurez tout ici: www.plan-cerisier.ch

Je ne sais pas jusqu’à quand dure la période de la brisolée, mais ne tardez pas à vous décider (et à réserver!), sinon ça sera pour l’année prochaine

Poivrons Poulet Parfaits!

Ecrit par Anne fra Sveits
dans: Dans ma cuisine

Il m’énervait avec son air arrogant  et suffisant et sa cuisine rock’n roll sur la couverture de ses livres; c’est d’ailleurs pour ça que je n’ai jamais acheté un seul de ses bouquins. Je l’ai vu par hasard à la télé en vacances et j’ai été séduite (Stève aussi) et c’est ainsi que je me suis mise à ses recettes. Recettes de QUI? Jamie Oliver bien-sûr! J’aime beaucoup son côté orignial et le goût inédit et explosif de ses plats (et son gâteau au chocolat du fifteen est absolument irrésisitible!).

Stève et moi cuisinons en duo la plupart du temps et ce soir, nous avons essayé les « Poivrons farcis aux tomates cerises » et les « Blancs de poulet comme papa ». Un régal! Tout ça avec des ingrédients tout simples: poulet, champignons, pâte feuilletée et moutarde, poivrons, tomates cerises et ail.

Blancs de poulet comme papa

+

Poivrons farcis aux tomates cerises

=

Blancs de poulet comme papa

Bon appétit!

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