Par hasard, c’est avec le 100e article de mon blog que j’inaugure le nouveau thème. Je voulais des couleurs, quelque chose de printanier et guilleret, j’ai fouillé parmi des centaines, que dis-je des milliers de thèmes (enfin, presque) et j’en ai essayé un bon nombre. Il y en avait tant; et tant qui me plaisaient… et soudain je suis tombée sur celui-ci et PAF! c’était le bon
Il a fallu un peu bidouiller le php et les css et traduire tous les textes, mais je me suis bien amusée. Il me reste quelques réglages, mais dans l’ensemble, voilà à quoi ça ressemble. Ca vous plait?
Et c’est dans mon centième article (je sais, je ne suis pas très très productive) que je vous raconte mon dernier week-end de ski de la saison (24-25 avril), tout ça dans la superbe station de Zermatt. C’était un week-end un peu spécial car il y avait le départ de la Patrouille des Glaciers. Pour ceux qui ne connaissent pas, il s’agit d’une course internationale de ski alpinisme organisée par l’armée suisse. Elle est ouverte aux militaires et aux civils et se court par équipes de trois personnes: les patrouilles. Il existe deux parcours: Zermatt-Arolla-Verbier (=la grande patrouille) 110 km/effort, et Arolla-Verbier (=la petite patrouille) 53 km/effort (c’est déjà pas mal, hein). Le point le plus haut se situe à Tête Blanche à 3650 m d’altitude.
La première patrouille a déjà distancé le peloton et on n’est même pas sortis de Zermatt.
L’origine de cette course mythique remonte aux années de mobilisation 1939-1945. Pour tester l’endurance de leur formation en instruction, deux capitaines de l’armée suisse imaginent cette épreuve de Zermatt à Verbier en une seule étape, en passant par l’itinéraire de la Haute-Route.
La première PDG a lieu en 1943, la deuxième en 1946. Lors de la troisième édition (1949), une des patrouilles disparait dans une crevasse. Suit à cet événement tragique, le Département militaire fédéral interdit la PDG.
Cette interdiction durera plus de trente ans.
Les visages sont plus ou moins détendus…
En 1983, l’armée donne l’autorisation de rééditer la Patrouille des Glaciers.
Et c’est en 1984 que la quatrième PDG a lieu.
Allez, un petit coucou avant d’affronter la nuit et la montagne.
La PDG attire désormais des concurrents du monde entier (Japon, Canada, Australie, Liban) et c’est un plaisir de venir voir le départ des patrouilles. Il y a plusieurs départs, car plus de 5000 concurrents se pressent sur la ligne de départ.
Concentration avant le départ
Pour le public, c’est l’occasion de manger une bonne raclette ou une saucisse dans une ambiance montagnarde sympathique en attendant le départ.
Et pour certains, c’est le stress avant le départ, les contrôles du matériel obligatoire, l’intense concentration, le conditionnement.
Quelques minutes avant minuit… et c’est parti!
Ca pousse, ça pousse, il y a du monde!
C’est le début d’une course peu ordinaire.
On s’est entraîné, on a fait des dénivellés, encore et encore…
Les voilà partis dans la nuit, nous on va redescendre à Randa… au camping! Mais c’est une autre histoire que je vous raconterai si vous êtes sages bientôt.
29 avril 2010 à 0:36
Ooooh, c’est joli!!!
)
(il est où, Casimir?
29 avril 2010 à 0:39
Je me rends compte que je ne connais pas grand chose de l’histoire de la Suisse pendant la Seconde Guerre mondiale. J’ai vu un reportage intéressant sur la TSR sur des abris dans les montagnes, mais c’est tout.
Il faut être en forme, pour cette épreuve sportive, en tout cas. Moi, je m’inscris pour la compet’ de raclette.
29 avril 2010 à 0:39
O. d’Evian: merci
Casimir? Ben faut le chercher
29 avril 2010 à 0:40
D’accord: raclette mardi prochain?
29 avril 2010 à 10:02
Ah ben je suis décue là … Moi qui pensais que tu participais ! Je m’apprêtais à réserver nos places pour la prochaine édition!

Je ne poste pas souvent de commentaires, mais chouette blog en tous cas. Il va vraiment falloir qu’on fasse un tour en Suisse un de ces jours
29 avril 2010 à 10:30
Oh super le thême!!!Ca saute aux yeux et ca fait sourire!!J´aime beaucoup ca!Je treouve d´ailleurs que ces couleurs te vont très bien!!
Génial pour la petite histoire!je ne connaissait pas du tout!
29 avril 2010 à 13:49
Bon ben ca y est, on est encore une fois jaloux ! (Mais ca veut dire qu’on aime bien !)
Et puis maintenant on sait a qui demander si on a des questions php et autres trucs bizarres dans le genre !
29 avril 2010 à 17:55
Marrant, moi j’etais à l’arrivée, à Verbier
29 avril 2010 à 18:21
Superbe et très printannier ton nouveau chez toi! J’aime beaucoup!
Et merci pour ce beau début de reportage!
29 avril 2010 à 21:50
Nathalie: bon, eh bien j’ai 2 ans pour m’entraîner maintenant. Vous venez toutes les deux et on forme une patrouille helvético-franco-norvégienne
Mais vous venez faire un tour en Suisse avant, hein
Mandy: merci! Je voulais quelque chose de joyeux et printanier.
Snout et Winston: je sais, notre relation est faite de jalousie réciproque
Et puis, pour les trucs bizarres style php, je me fais payer en brunost, héhé
chris: oui c’est marrant; c’était bien? Tu as fait des photos, j’imagine…
mammilou: merci
contente que ça te plaise! Oui, la Patrouille c’est toute une aventure!
30 avril 2010 à 0:15
Mardi prochain?
Si tu me prends par les sentiments…
30 avril 2010 à 15:21
J’adore ton nouveau thème, super gai. Parfait pour un jour gris comme aujourd’hui !!!!
30 avril 2010 à 20:37
Un petit bain de fraicheur! trés instructif ton article!
4 mai 2010 à 22:09
Vendu pour le brunost, mais il faut que tu viennes le chercher, on ne fait pas les livraisons à domicile…
15 mai 2010 à 15:01
J’adore ton nouveau thème, que c’est joli
La patrouille des glaciers est très exigeante et je suis toujours épatée par certains participants.
26 mai 2010 à 21:32
Valérie: merci! Oui, avec toute cette grisaille j’avais envie de printemps.
Xtine: oh oui! Contente de faire partager certaines choses.
Snout et Winston: Bon, on va essayer de négocier…
!Béo!: merci
Ce que j’aime dans cette course, c’est que les professionnels autant que les amateurs peuvent y participer. Mais il faut de l’entrainement, ça c’est sûr! Malgré tout, cela reste une course très populaire et j’ai beaucoup de connaissances qui ont déjà fait soit l’un soit l’autre parcours.